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Make Europe Great Again

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Cette semaine, c'était LA Semaine, celle des demi-finales de l'Eurovision avant, ce soir, qui ne le saurait pas encore?!, la Finale du 66e Concours Eurovision de la Chanson.  Mais pas que. Car cette semaine, c'était aussi la grande finale de l'American Song Contest.  Oui oui, ça existe pour de vrai. Même que c'est Kelly Clarkson et Snoop Dogg qui l'animent. Rien que l'association de ces deux noms montre combien la musique est diverse et variée aux quatre coins de l'Amérique et combien les 56 propositions musicales, venues des 50 états et de quelques autres territoires au-delà des mers, ont pu proposer un panorama musical large et passionnant. Moi, je l'avoue, je n'ai regardé que la finale, entre deux soirées de fête européenne, alors je n'ai pu voir que les dix meilleurs, qualifiés après des semaines d'affrontements entre la Louisiane et le Delaware, de rivalités entre Puerto Rico et le Connecticut, de luttes entre les États du Nord et le

Little Big Five

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C'est bien gentil, de mettre l'Eurovision pile la semaine de la rentrée de la zone C, parce que je ne suis pas encore trop fatigué et que je peux imaginer tenir sans problème jusqu'à 23h10 ce soir pour la deuxième demi-finale. Mais encore faut-il que, d'ici-là, j'aie trouvé l'énergie nécessaire pour sortir du fond de mes affaires un exercice au pif autour de la construction de patron d'un prisme droit pour occuper mes cinquièmes pendant leur heure de cours de demain, après une heure de cours absolument pas passionnante aujourd'hui. Alors que non, me voici ici, pour le dernier tour de piste des candidats. Mais pas n'importe lesquels! Les cinq du big Five qui, chose finalement fort rare, incluent également le pays hôte déjà qualifié. Et chose encore plus plus rare, une dernière fournée qui contient plusieurs titres favoris des bookmakers. Pas juste un seul! Pas deux! Non: après le doublé Italie-France de la saison 2021, voilà que TROIS pays (T. R. O. I

C'est le jour 1!

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Comme tous les ans, cette fois, ça y est, c'est le grand jour. Le concours Eurovision de la chanson, soixante-sixième du nom, est sur le point de commencer. Les jours sont comptés avant de savoir quelle est la meilleure chanson objective en Europe. Les artistes en lice vont donc devoir tout donner pour convaincre le public de voter pour eux, ou même simplement se faire connaître. Non, mais vous vous rendez compte que M. Histoire, qui ne manque pourtant jamais une occasion de parler de sa Bretagne natale, et qui s'y trouvait encore en vacances il n'y a même pas trois jours, ne savait même pas que la chanson française de cette année se chantait en breton. Ce qui veut dire, aussi, dans les rues de Saint-Malo et des environs, les conversations entre badauds ne portent donc pas exclusivement sur la représentativité bretonne sur la scène européenne. Étonnant, non? Mais l'heure tourne, et avant de commencer la première demi-finale, il est temps de vite vite en finir avec les c

Métro, boulot, jeux de mots

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Le vrai problème des vacances qu'on commence au bout d'une semaine, c'est qu'elles finissent encore plus vite. Et c'est ainsi que, à peine une semaine après avoir pris conscience de la chance qu'elles représentaient, la rentrée sonnait déjà aujourd'hui. Certes, le lundi est mon jour de travail à domicile, pendant lequel je peux corriger des copies repoussées depuis deux semaines en regardant Ça commence aujourd'hui sur mon canapé (ça n'aura pas suffi à me faire terminer tout le paquet des contrôles de mes cinquièmes...) ou envoyer des mails en pyjama avec Petits secrets entre voisins en fond sonore (quand TF1 Séries Films diffuse Petits secrets entre voisins et ÇA A REPRIS CE MATIN, C'EST FOU, MERCI LA VIE). C'est une reprise qui a l'avantage d'être moins fatigante, mais tout de même, il faut travailler, ce qui prend du temps dans une journée. Et puis, une fois les classeurs rangés vers 17h30, il faut encore trouver un peu de temps

De retour (attention au boum)

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Et me voilà de retour. Il va sans doute me falloir un petit moment pour me remettre totalement du décalage horaire vers le monde magique de l'enchantement et des grooms, d'autant que hé, c'est pas tous les jours qu'on rencontre l'idole de toute une vie et qu'on lui serre la main et tout et tout... Oui, non, mais là, sur la photo, on se serre pas la main, mais c'était juuuuste après. Promis. Vous voyez bien comme on est complices! Tellement connectés! Même couleur, même chapeau... ÉVIDEMMENT que, juste avant ce cliché, on se serrait la main. Mais du coup, voilà, il me faut le temps de reprendre mes esprits, de retrouver le goût si fade d'une vie normale... ça va pas être facile, vous savez...   Nadir Rustamli - Fade To Black (Azerbaïdjan)   Circus Mircus - Lock Me In (Géorgie)   Emma Muscat - I Am What I Am (Malte)   Achille Lauro - Stripper (Saint Marin)   Sheldon Riley - Not The Same (Australie)   Je sais pas si c'est le contrecoup du retour ou

Vacances, j'oublie tout

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À force que les jours passent, certes, l'Eurovision approche, mais aussi la fin des vacances. Il était donc plus que temps de, précisément, partir en vacances. Peut-être que, quand le départ a lieu un vendredi pour un retour le dimanche matin, on dira plutôt partir en weekend , mais ça manque un peu de panache. Et puis, après tout, c'est les vacances. Si tout se passe bien, donc, au moment où ce billet sera mis en ligne, mon train se sera mis en branle, destination Ailleurs.  Mais il fallait les préparer, ces vacances. Réserver un billet de train. Trouver un billet de train, avant. En trouver deux, même. Ou quatre, si l'on compte le retour, mais c'est surtout lui, qu'il a fallu chercher. Puis profiter d'une promotion pour un parc d'attractions. Puis réserver un hôtel... ah, oui, tiens, réserver un hôtel... J'espère que j'aurais fini par m'en occuper, au moment où ce billet sera mis en ligne. Et puis, surtout, aller me faire couper les cheveux. Le

Morning routine

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Il est un drame médiatique scandaleusement passé sous silence, qui pourtant affecte chacune de mes matinées passées chez moi, ce qui est logiquement arrivé ces derniers jours tandis que j'étais en vacances: TF1 Séries Films bourre ses matinées de rediffusions d' Au nom de la vérité . Or, Au nom de la vérité , c'est nul. À l'époque, il y a dix ans, ça ne supportait pas un instant la comparaison avec l'équivalent d'en face, Le jour où tout a basculé . C'était mission impossible, il faut dire, de rivaliser avec Maître Fellonneau qui est là pour dire à peu près rien, mais qui le dit dans tous les épisodes, et ces histoires inspirées de faits réels qui ne manquaient pas de faire intervenir des guest-stars de temps à autre, comme Indra, Douchka ou Patrice Laffont. Et puis, les intrigues du Jour où tout a basculé m'ont toujours paru plus réalistes, ne serait-ce que parce que les protagonistes y étaient interviewés a posteriori, sur un fond blanc des plus neutr