Non, parlons plutôt Star Academy!
Toute personne normalement constituée et avec du goût a nécessairement regardé le documentaire-événement de NRJ12 diffusé les deux derniers mardis. Et a forcément apprécié revoir des images de la vie du château ou des primes, mais surtout apprécié entendre
Mais ne l'oublions pas, la Star Academy, c'est avant tout une histoire de musique et d'une tripotée de candidats inoubliables comme Joanna, Judith, Gautier, Pierre, Mathieu... Enfin, presque. Alors, pour fêter ce septième anniversaire de blogue tout en abordant un sujet ô combien d'actualité, aujourd'hui commence une grande rétrospective staracquienne. Qui commence par le premier de tous. Celui qui a été jusqu'au bout mais qui a perdu. Celui qui aurait pu faire une grande carrière, mais finalement non, pas trop: Mario.
Ou Mario Barravecchia.
Mario, Belge de son état à une époque où la Belgique ne semblait pas avoir comme ambition de passer à la télé dans les émissions de télé-réalité françaises, a eu l'honneur de perdre une finale de Star Academy devant plus de 10 millions de téléspectateurs. Et pourtant, il chantait bien -dans les canons de 2001/2002, en tout cas-, il avait eu droit à un relooking et pouvait compter sur une relation de couple... comme Jenifer, en fait.Alors, pour ne pas sombrer dans la déprime, Mario s'est plongé dans la lecture du BLED, flashant littéralement sur la page des verbes pronominaux. On sent toute l'influence de cette lecture dans le refrain de son premier single: je te ressemble, tu me ressembles, On se ressemble, sorti dans la foulée de l'émission au milieu de tous les autres singles de tous les autres candidats même Olivia. Avec le même succès, ou à peu près: entré sixième du top 50, mais sans clip, sans diffusion radio, il en était sorti sept semaines plus tard.
Je te ressemble
Tu me ressembles
Et je voulais te dire
Comme j'en suis fier
Plus qu'une chance
Qu'une évidence
Sache que tu es mon seul phare
Quand je me perds
Tu me ressembles
Et je voulais te dire
Comme j'en suis fier
Plus qu'une chance
Qu'une évidence
Sache que tu es mon seul phare
Quand je me perds
Voici donc On se ressemble de Mario-pas-encore-Barravecchia ainsi qu'une sélection de neuf autres titres staracquiens.
- On se ressemble - Mario (Star Academy) - 2002
- Y a qu'un ch'veu - Star Academy 6 - 2006
- Comme un hic - Jenifer (Star Academy) - 2008
- Je suis en vie - Grégory Lemarchal (Star Academy 4) - 2005
- L'école des duplicatas - Joanna Lagrave (Star Academy 8) - 2009
- À bicyclette - Star Academy 5 - 2005
- Viens jusqu'à moi - Élodie Frégé et Michal (Star Academy 3) - 2004
- Il y a je t'aime et je t'aime - Quentin Mosimann (Star Academy 7) - 2008
- Tu seras - Emma Daumas (Star Academy 2) - 2004
- Run baby run - Bustafunk (Générique Star Academy) - 2001
3 commentaires:
Si j'ai écouté cette chanson dans ma vie, cette écoute remonte probablement à sa date de sortie et n'a sûrement jamais été reconduite. Parce que je suis quelqu'un d'ingrat et d'infidèle, j'ai lâchement délaissé Mario alors que je l'avais soutenu corps et âme face à l'insipide Jenifer de l'époque. Enfin, je dis "insipide", mais au tout début de la Star Academy, elle était ma préférée, jusqu'au jour où je me suis convaincu que je préférais Mario. Je m'égare, mais je voulais surtout dire que, après réécoute, je ne me souviens absolument pas de cette chanson entrée à la sixième place du top 50. Je suppose que cette performance n'est pas due à la qualité passable de la mélodie, ni à la finesse des paroles. Les acheteurs ont certainement succombé à la moue de bogosse-je-me-trouve-beau qu'affichait Mario sur la pochette de son single.
Et donc, il y a sept ans et un jour, j'étais dans le même état de déception que toi suite à la défaite de Lucie. Je regrette d'ailleurs que tu n'aies pas tweeté ta tristesse à l'époque, ce qui m'aurait permis de découvrir ton blogue plus tôt, dès sa naissance. Nous aurions même pu converser sur MSN avec feues nos deux adresses Hotmail. Acte manqué.
En ce qui concerne ta sélection de chansons staracquiennes (tu noteras que je respecte ton orthographe), je reste fan du jeu de mot avec le mot "neuf" dans Y a qu'un ch'veu, j'ai adoré Comme un hic à sa sortie mais moins maintenant, j'aime la théâtralité de Je suis en vie, je n'avais jamais entendu L'école des duplicatas, je n'aime pas A bicyclette, Viens jusqu'à moi est sublimée par deux de mes staracadémiciens préférés, j'aime bien Il y a je t'aime et je t'aime, j'ai toujours détesté Emma et ses dents mais je ne peux pas nier que Tu seras est terriblement efficace, et Run baby Run me renvoie à une époque qui me semble tellement loin et me rend nostalgique (mais en général, tout me rend nostalgique).
Mes propos pourront te paraître confus, mais j'ai l'impression que ça fait quatre ans que je n'ai pas fait de commentaire par ici et je n'ai plus l'habitude. Et c'est mal.
Même si mon SAV est beaucoup moins efficace que celui qui fit ta renommée, il va de soi que tu es, évidemment, le bienvenu sur ces pages. Je suis toutefois déçu de ta trahison envers ce pauvre Mario à peine trois mois après la fin de l'émission, il y a quasiment dix ans, je ne te pensais tellement pas comme ça!
Pour le reste de tes commentaires sur la playlist, je note que tu n'en fais justement aucun sur L'école des duplicatas, mais tu as su trouver le mot qui me fait aimer depuis toujours (en dehors de son léger mauvais goût lié à l'interprète) Je suis en vie de Grégory Lemarchal: sa théâtralité!
Quant à Run Baby Run, je dois dire que personnellement, ça ne m'évoque rien qu'un profond ennui et que je suis incapable de l'écouter jusqu'au bout. Quand le générique a changé, on a perdu le Travail, rigueur, précision mais la chanson était tellement tellement mieux!
En fait, je n'écoute pas non plus Run Baby Run en entier, mais les images de ce générique me reviennent en tête et je me souviens qu'à l'époque, j'aimais bien quand il commençait chaque soir.
Comment ça, je n'ai pas commenté L'école des duplicatas ? Disons que j'aurais pu aimer.
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