Chronique de la haine ordinaire

Même si je ne suis qu'amour, il est un fait indéniable: je déteste Jean-Marc Morandini. Je limite au maximum mes passages sur son blogue où on reconnaît les articles qu'il ne pille pas ailleurs aux fautes d'orthographe qui les agrémentent et ces pseudo-exclus lancées une fois sur deux (au moins) pour être démenties dans l'heure qui suit. Je ne supporte pas non plus de l'écouter parler et encore moins de le regarder parler en même temps. C'est purement physique, et donc très peu charitable de ma part, mais c'est ainsi. Logiquement, comme je ne suis pas masochiste, je ne regarde jamais Morandini! . C'est dommage, un peu, car il y a Laurent Artufel dans Morandini (ou l'inverse, je ne sais pas exactement comment se déroulent les entretiens d'embauche) et que ça pourrait me donner l'occasion de le revoir, même si, j'en suis sûr, rien ne peut égaler le niveau de La Guerre des bombes . Mais non, ça ne suffit pas (plus?). Pourtant, vendredi, c...